Quand les chanteurs lyriques rencontrent des conteurs antillais, des danseurs contemporains, des musiciens traditionnels, un ensemble instrumental classique et un jazzman pour évoquer la mémoire de grands hommes oubliés de l’histoire des « Lumières », on assiste à une convergence de talents singuliers et complémentaires au profit d’une représentation d’un genre nouveau : un opéra créole ?
Le conteur recrée les paroles de l’esclavage, improvise, récite, parle, chante, fait deviner, et ainsi articule les différentes interprétations musicales dans les espaces visuels et sonores concédés à l’évocation du Chevalier de St George, Angelo Souleiman, Abraham Hannibal, Toussaint Louverture et Delgrès.
Les musiques interprétées sont du Chevalier de St Georges, de Mozart, de Brahms, de Gottschalk ainsi que des musiques traditionnelles antillaises.

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